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31-Mai-2008
Rendez-vous aux Jardins Ce week-end tous au jardin ! C'est en effet dès aujourd'hui que soixante jardins en Auvergne ouvrent leurs portes au public durant 3 jours. Le thème choisi de cette année est "le voyage des plantes". Marie-Claire Ricard de la DRAC nous parle...
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Magazine "En Auvergne" -Rediffusion- Un tout nouveau magazine vient de paraître : « En Auvergne » tourné vers les loisirs, la découverte et l'Art de Vivre. Son 1er numéro pour les mois d'Avril / Mai / Juin 2008 titre « L'Auvergne comme vous ne l'avez jamais lue » . En compagnie du rédacteur en chef, Gilles Dupuy, nous...
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Donnons notre avis sur l'eau ! Ca y'est ! Depuis le 15 avril dernier, la grande consultation publique a été lancée. Jusqu'au 15 octobre 2008, elle recueillera les avis des habitants de chaque bassin hydrographique français : chacun est donc appelé à se prononcer (par le biais de questionnaires) sur[...]
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24 Heures du Mans - Des essais à double signification pour Michelin Les choix définitifs ont déjà été faits, et nos usines de Clermont-Ferrand tournent à plein régime pour produire les quelque 8000 pneus dont nous
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Rendez-vous aux Jardins Ce week-end tous au jardin ! C'est en effet dès aujourd'hui que soixante jardins en Auvergne ouvrent leurs portes au public durant 3 jours. Le thème choisi de cette année est "le voyage des plantes". Marie-Claire Ricard de la DRAC nous parle de ce "rendez-vous au jardin" 2008. Nous nous rendons...
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Atmo Auvergne L'association Atmo Auvergne assure la mesure de la qualité de l'air et la diffusion de l'information en région Auvergne. Quelles sont les types de mesures prises ? Avec quels outils ? Comment est l'air que nous respirons en Auvergne ? Des questions que nous avons posé au[...]
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Bébé Club Clermontois L'eau est préconisée pour l'épanouissement des bébés et des enfants. Comment se comportent les bébés dans l'eau ? Quelles sont les précautions à prendre ? Des questions que nous avons posé à Françoise MOREDA, présidente de l'association "Bébé Club Clermontois" qui propose...
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Saison culturelle du Sioulet-Chavanon Aujourd'hui, nous évoquons la saison culturelle "Balade en Sioulet-Chavanon" organisée par la Maison de Pays. Au programme, 12 rendez-vous éclectiques accueillis dans les 11 communes du Sioulet-Chavanon. Les prochaines dates à retenir sont : -jeudi 29 mai 20H30 à Messeix, avec opéra...
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Donnons notre avis sur l'eau ! Ca y'est ! Depuis le 15 avril dernier, la grande consultation publique a été lancée. Jusqu'au 15 octobre 2008, elle recueillera les avis des habitants de chaque bassin hydrographique français : chacun est donc appelé à se prononcer (par le biais...
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Un marché qui perd la boussole Un marché qui perd la boussoleGrosse crise ou réajustement du marché ? Publiés par le ministère de l’Ecologie, les chiffres sur les résultats du logement neuf sont en tout cas éloquents. Une tendance nationale particulièrement sensible en Auvergne qui a enregistré une baisse record de -67,9 % au premier trimestre (-27,9 % au niveau national).Avec le Limousin (-64,8 %) et la Lorraine (-68,4), l’Auvergne fait même partie des trois régions les plus touchées. Ce brusque ralentissement frappe aussi bien le logement neuf individuel (- 15 %) que collectif (-33,5 %), maisons et appartements.Le dispositif de Robien en causeLes chantiers de construction sont également en baisse de -24 % (- 18,8 % au niveau national), tout comme les demandes de permis de construire à -24 % dans l’Allier, -23 % dans le Cantal et -17 % dans le Puy -de-Dôme (-12 % au niveau national). La Haute-Loire est le seul département de la région à « sauver les meubles », avec une très légère progression (+ 4 %). (...)A l’origine de cette chute brutale, conséquence d’un marché survitaminé et tendu comme un élastique, l’effet pervers du dispositif de Robien. (...)Deuxième élément, les prix de l’immobilier, qui ont explosé en l’espace de 10 ans, du simple au double voire le triple, comme à Clermont-Ferrand ou Vichy avec 3000/3500 euros du m2. Ils stagnent mais ils restent encore très haut. « Ca ne vaut pas ça », analyse André Maymat, notaire à Clermont (...).Alxedandre CHAMORETL'intégralite de cet article, à lire aujourd'hui dans La Montagne.
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Zoom sur... Zoom sur...4.000 euros et plusC’est le prix au mètre carré qu’il vous faudra payer pour devenir propriétaire d’un studio à Clermont-Ferrand. Dans le même immeuble, un T5 de 130 M2 est annoncé à 399.900 euros, soit près plus de 2,6 millions de francs pour un prix au mètre carré de plus de 3.000 euros. Mais ces prix restent raisonnables et dans le centre de Clermont on peut trouver un 75 M2 (avec garage double) à 4.000 euros le mètre carré. Et si on monte dans la haut de gamme, certains chiffres atteindraient ceux des beaux quartiers parisiens au plus près de la place de Jaude.Le point sur le dispositif De RobienCe dispositif favorisant l’investissement locatif peut tourner au cauchemar sans locataires. Et c’est bien le problème aujourd’hui, avec une offre de logements à louer supérieure à la demande. Au départ avantageux, ce dispositif permet une déduction fiscale annuelle en amortissant le montant de son investissement. Cet amortissement s’élève à 6 % par an les 7 premières années et 4 % les deux dernières. Mais sans locataires au bout de la première année, les avantages de la défiscalisation disparaissent. Il faut alors assumer totalement le poids du financement initial et des remboursements, souvent très lourd dans le cas de montages limites.Jusqu’à 30 % de baisseUne maison près de Mozac dans le Puy de Dôme proposée à près de 390.000 euros en juin 2007 et qui, aujourd’hui est affichée à 263.000 euros. Une autre estimée 315.000 euros, il y a quelques mois à Clermont-Ferrandd est à la vente pour 240.000 euros. À la Roche-Blanche, à 15 km de l’agglo clermontoise, une maison est en vente depuis l’hiver 2007, là aussi le prix a fondu de 252.000 à 175.000 euros. Un site : www.petitscailloux.com qui permet de suivre l’évolution du prix des annonces passées sur le plus grand portail immobilier français. Surprises à la clé!
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Ball et Sumpter quittent Vichy ... Curtis Sumpter quittent Vichy (ProA), at-on appris samedi auprès du club auvergnat. Arrivéà l'été 2006 sur les bords de l'Allier, Jimmal Ball, 30 ans,
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Pour démystifier l'image du handicap Pour démystifier l'image du handicapDepuis la loi du 11 février 2005, les entreprises de plus de vingt salariés sont tenues à une obligation d'au moins 6 % de personnes handicapées. Mais derrière le terme « handicap » se cachent des situations très différentes et surtout trop de clichés. « Handicap ça ne signifie pas fauteuil roulant. Moins de 1 % des demandeurs d'emploi handicapés sont en fauteuil roulant, au plan national » explique David Richard, directeur de l'association Cap emploi (*). « Le handicap est très relatif, il n'y a pas que des handicaps visibles, poursuit David Richard. Beaucoup de gens ont un statut de travailleur handicapé après un accident de vie ou du travail, mais ne le disent pas toujours. Dans le Puy-de-Dôme, nous suivons plus de 1.000 personnes ». Autre chiffre parlant : un employeur a une chance sur dix de recevoir comme candidat un travailleur handicapé. Une dénomination derrière laquelle se cache en fait un travailleur ayant des restrictions et des contre-indications. Comme de ne pas porter des charges, descendre des escaliers? « Être allergique à la farine pour un boulanger ou au ciment pour un maçon est reconnu comme un handicap dans leurs branches professionnelles. En revanche, s'il change de corps de métier, ce n'est plus reconnu comme un handicap », ajoute Christiane Dougnon, conseillère à Cap emploi. Pourtant, pour les entreprises, l'emploi de travailleurs handicapés a de nombreux aspects positifs. « Ce sont des salariés avec des compétences et qui peuvent suivre des formations. Ils sont généralement plus motivés », insiste David Richard. Sans oublier les aides prévues au recrutement, à l'embauche ou à la formation dont peuvent bénéficier les employeurs. À Coudes, au sein de l'entreprise de transports Verdier, on ne regrette rien comme l'explique Marjorie Verdier, assistante de direction : « Nous avons embauché un chauffeur de navette. Il a débuté par un Contrat initiative emploi avec quelques restrictions : rentrer tous les jours chez lui et ne pas faire de manutention. Il est suivi par la médecine du travail tous les six mois pour surveiller son handicap. On ne rencontre aucune difficulté. Nous avons même regardé pour embaucher d'autres travailleurs handicapés ». (*) Cap emploi 63, 130 avenue de la République à Cébazat. Tél. : 04.73.16.18.18.Gaëlle Chazal
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« Savoir faire évoluer les habitudes » « Savoir faire évoluer les habitudes »Lorsqu'elle s'est lancée dans les études, elle est « tombée dans l'aventure passionnante du tourisme ». Et si professionnellement, elle évolue aujourd'hui dans un autre secteur d'activité, Mireille Marotte, la nouvelle présidente de l'Office de tourisme des pays d'Issoire, n'a pas pour autant laisser de côté son amour du tourisme. « Quand Hubert Coudert m'a proposé de lui succéder à la présidence de l'Office, j'ai immédiatement accepté d'être candidate devant le conseil d'administration, explique Mireille Marotte. Travailler avec Philippe Laurent, le directeur de l'Office et toute son équipe est pour moi un véritable plaisir. Et même s'il n'y a pas de recette miracle pour développer le tourisme, nous allons poursuivre la politique lancée par Hubert Coudert et travailler avec professionnalisme pour mettre en avant notre territoire ». Lors de l'Assemblée générale de l'Office de tourisme des pays d'Issoire, Mireille Marotte a donné le ton : « Selon les statistiques, 10 % de la population française est susceptible de venir passer des vacances en Auvergne. Notre objectif n'est pas d'essayer de faire venir les 90 % restant, mais bien de convaincre ces 10 %, sensibles aux spécificités de notre territoire, au travers d'un accueil et d'un professionnalisme ». En complémentarité des explications et des constats dressés par Philippe Laurent, Mireille Marotte a donné aussi quelques clés de la réussite touristique, qui, sur le long terme, devrait amener locaux et touristes étrangers à pousser les portes des pays d'Issoire. « Une de nos principales préoccupations reste la qualité. Le travail d'amélioration, piloté par Philippe Laurent est en route. Plusieurs chantiers doivent être menés autour de la professionnalisation de tous les acteurs touristiques, de l'attitude commerciale à adopter. En effet, il faut avoir une approche plus business du tourisme. Enfin, il faut que chacun fasse preuve d'ouverture d'esprit et d'une capacité à savoir faire évoluer les habitudes ». Les élus issoiriens ont d'ailleurs été interpellés sur un point précis de l'évolution obligatoire : le bureau d'accueil de la place De Gaulle « qui n'est pas en adéquation avec notre démarche qualité », a insisté Mireille Marotte. Enfin, la nouvelle présidente est revenue sur « l'outil incontournable qu'est Internet. Notre site Internet a beaucoup vieilli, nous allons donc travailler à sa refonte, son relookage ».Émilie Zaugg
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« Un allant très encourageant à Moulins » « Un allant très encourageant à Moulins »«On colle trop l'image de cité administrative à Moulins ». Brice Hortefeux a découvert, hier, une autre facette de la préfecture de l'Allier : son potentiel économique. Le ministre de l'Immigration a pris le temps de visiter dans la matinée le seul site de production français du groupe allemand Mewa. L'usine implantée à Avermes lave quotidiennement 500.000 lavettes industrielles : « Nous lavons en une heure l'équivalent du linge sale d'une famille de quatre personnes en une année », a souligné Christoph Sporrer, le directeur de l'usine. Plus d'un an après le lancement de sa production dans l'agglomération, l'usine tourne à plein régime. Son chiffre d'affaires s'affiche à la hausse (+ 10 %) et elle emploie quatre-vingts personnes. Un effectif qui sera renforcé au c?ur de l'été : « On prévoit la mise en place d'une équipe de maintenance d'une dizaine de personnes ». Au terme de cette visite, Brice Hortefeux n'a pas caché sa satisfaction devant les élus du Conseil municipal de Moulins : « Il existe un allant économique très encourageant à Moulins ». Surtout que quelques minutes plus tôt, Pierre-André Périssol a annoncé « une bonne nouvelle pour le tissu économique de l'agglomération ». Elle vient d'une autre entreprise allemande. Bosch, à Yzeure : « Lors d'un comité européen d'entreprise cette semaine, le groupe allemand a décidé de renforcer cette usine qui produit des systèmes de régulation de freinage (ABS et ESP). Trente millions d'euros seront investis dans les prochaines années, dont une nouvelle ligne de montage en 2009. Moulins avance ». Mais pour avancer plus vite, Moulins et ses entrepreneurs escomptent un véritable coup d'accélérateur pour la mise à deux fois deux voies de la RN 7 et de la RCEA. Brice Hortefeux est convaincu du bien-fondé de cette attente : « Moulins est une porte d'entrée de l'Auvergne. L'aménagement du territoire doit être à la hauteur de ce positionnement stratégique. Le nouveau conseiller du cabinet de Nicolas Sarkozy rencontrera d'ici quinze jours à trois semaines les élus concernés par le tracé de la RN 7 et la RCEA ». Une promesse du Président de la République lors de son déplacement à Saint-Pourçain en février. Pour renforcer l'attractivité de l'Allier, Brice Hortefeux défend aussi le projet d'une seconde ligne TGV Paris-Lyon via l'Auvergne. Un dossier sur les rails mais loin d'être abouti. Pour ne pas rester à quai, l'économie locale est plus favorable à composter au plus vite le ticket RN 7-RCEA à deux fois deux voies. Pierre Raynaud
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Mister cocktail du Conseil Mister cocktail du ConseilSerge Rojouan est une exception : « J'apprécie tous les conseillers généraux, sans préférence particulière ». Ce débonnaire sexagénaire ne fait pas de politique. Ce n'est pas sa « tasse de thé ». Par goût, mais aussi par professionnalisme élémentaire : « Dans mon métier, il faut savoir plaire à tout le monde, ou au moins ne déplaire à personne ». Embauché sous la présidence centriste de Gérard Dériot, il a rempilé sous la présidence communiste de Jean-Paul Dufrègne. Aux étiquettes partisanes, Serge Rojouan préfère, avec la diplomatie caractérisant sa fonction, celles collées sur les flacons du bar de l'Hôtel du Département. Oui, il y a un débit de boissons au Conseil général. Mais il faut montrer patte blanche pour franchir sa porte. Comme dans les établissements huppés, la clientèle est triée sur le volet. Les conseillers généraux et chefs de service aiment venir s'accouder à ce comptoir essentiellement ouvert en période de sessions. Et Serge Rojouan, en tant que maître des lieux attentif et prévenant, connaît les habitudes : « Je peux préparer quinze whiskies orange à l'avance, je sais qu'ils partiront. Les élus appellent ça un jus d'orange amélioré ». Rassurant sur les états de service des représentants du peuple, le barman met de l'eau dans son vin : « Ils boivent tous avec modération ». Avec son statut d'attaché au protocole, Serge Rojouan est plus qu'un barman. C'est le mister cocktail du Conseil général. Il gère les apéritifs, vins d'honneur, déjeuners, dîners, petites et grandes réceptions de la collectivité territoriale. Gestion des stocks, commandes de victuailles, service à table, toute l'organisation passe par lui. Tiré à quatre épingles sans être apprêté, aimable sans être servile, blagueur sans être déplacé, Serge Rojouan a la pondération d'un majordome anglais. La demi-mesure de ceux qui ont côtoyé la démesure. Sa ligne de vie est dense comme le menu du luxueux Plaza Athénée, célébrissime restaurant étoilé parisien dans lequel il s'est illustré comme chef de rang. Il a servi des dizaines de célébrités fortunées. Ça n'a pas coupé l'appétit du bon vivant qu'il est : « Je n'ai jamais eu de problèmes avec les vrais riches. Les problèmes commencent souvent avec les faux ou les nouveaux riches ». Ses plus grands faits d'armes, cet ex-intendant d'un général d'armée (cinq étoiles) les a vécus comme maître d'hôtel à de l'Hôtel de Paris (ex-deux macarons). Du temps de la splendeur de l'établissement moulinois dirigé à l'époque par Jean Laustriat : « Des années magiques, auprès d'un patron magique. Au niveau réputation, on était juste en dessous de Troisgros, à Roanne. C'était magnifique, magnifique? » Il multiplie les anecdotes savoureuses sur des clients d'exception : François Mitterrand, Valéry Giscard d'Estaing, Grace et Rainier de Monaco, Jacques Anquetil, Jacques Brel, Michel Polnareff ou Claude François « qui tirait sur les ampoules dans les couloirs avec une carabine à plombs ». Serge Rojouan, lui, n'a jamais fondu les plombs. Même si sa vie professionnelle a parfois été émaillée de désillusions : « Le déclin du château d'Origny, propriété de Groupama et dont je me suis occupé pendant vingt et un ans, m'a fait mal au c?ur ». Mais le c?ur de Serge Rojouan n'est pas difficile à trouver. Il est gros comme ça.Antoine Delacou
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« Plus crier haut et fort dans le vide » « Plus crier haut et fort dans le vide »«On demande juste à vivre de notre métier mais maintenant, ce n'est plus possible. Depuis plusieurs mois, les tentatives de suicide se multiplient. On traverse la plus grave crise jamais connue par la profession ». Plus d'une centaine d'agriculteurs (*), dont une majorité de jeunes éleveurs, ont convergé, hier vers 22 h 30, devant les grilles de la préfecture, à Moulins : « Je suis la cinquième génération d'éleveurs et là, ce n'est plus tenable. Je ne prends plus de salaire depuis trois mois. Et encore, je n'ai pas payé mes cotisations sociales à la MSA au 31 mars. Je vais emprunter samedi 20.000 ? car ma trésorerie est dans le rouge. On ne va pas crier haut et fort encore longtemps dans le vide », s'indigne David Jouanet, le président des Jeunes agriculteurs, devant un feu de palettes et de pneus allumé devant la préfecture. Les éleveurs dénoncent la hausse des coûts de production qui rendent exsangues leurs trésoreries. Le prix du litre de fuel, qui a dépassé la barre historique de 1 ? la semaine dernière, a fait grimper la température dans les rangs des éleveurs : « On arrive en pleine période des foins et des moissons. Quand on met en marche la moissonneuse-batteuse, ça nous coûte 300 ? par jour. Nous sommes dans une impasse économique. On réclame l'exonération de la taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers. Les engrais et l'alimentation du bétail sont aussi en forte augmentation. La hausse des charges varie entre 80 et 120 ? par hectare ». Pour Bruno Vif, le président de la FDSEA, la filière « est entrée dans une phase critique ». Il s'indigne des silences du gouvernement : « Les mises en garde n'ont visiblement pas suffi. Nos revendications sont identiques à la manifestation du 26 mars. Les éleveurs sont étranglés financièrement. Certains n'ont pas payé leurs cotisations sociales. Deux millions d'euros sur douze ne sont pas rentrés dans les caisses de la MSA. Cette dette n'est pas effacée car on devra payer ». La crise de la fièvre catarrhale cumulée à la hausse des coûts de production plombe toute une filière : « Cette action coup-de-poing ne sera pas isolée. Il y en aura une toutes les semaines. N'importe où et à n'importe quel moment. On promet l'enfer ». (*) Les Jeunes agriculteurs, la FDSEA, le Modef, la Confédération paysanne et le Sema ont appellé à cette manifestation.Pierre Raynaud
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« Notre arrêt de mort est signé » « Notre arrêt de mort est signé »Les photographes le craignaient. Le gouvernement l'a fait. Des stations de prises de vue pour réaliser les photos des passeports biométriques seront installées dans 2.000 mairies en 2009 : « L'État mène la chasse aux gaspillages et là, il va dépenser 100 millions d'euros d'argent public pour équiper les mairies et finalement pour lyncher toute une profession », s'exaspère Pascal Gonnard, photographe, à Moulins (voir notre édition du 27 février). La profession était mobilisée depuis plusieurs mois contre ce projet gouvernemental. Les entrevues au ministère de l'Intérieur n'ont pas abouti. Un décret publié au journal officiel du 4 mai a confirmé la mise en place des bornes dans les mairies : « Les administrés auront le choix entre apporter eux-mêmes des photos adéquates sur tirage prises chez un photographe (service payant) ou accepter d'être pris en photo via la borne installée dans la mairie (gratuit). Cette possibilité introduit une concurrence déloyale au détriment d'une profession déjà fortement secouée par le numérique et les achats d'appareils sur le Net. Les municipalités ont d'autres priorités que de concurrencer sans légitimité et sans compétence notre métier ». Pascal Gonnard juge « les conséquences dramatiques pour l'équilibre économique des photographes de proximité » : « On paye presque pour travailler. Beaucoup ont leur compte dans le rouge et ne s'octroient plus de salaire pour tenter de sauver leur commerce. Avec cette mesure, l'État a signé notre arrêt de mort. Car après le passeport et les cartes d'identité, on peut penser que la Carte vitale 2 et les permis de conduire suivront le mouvement ». Les syndicats de la profession devraient mener des actions judiciaires contre cette mesure : « Je ne me fais plus beaucoup d'illusions. Je suis à cinq ans de la retraite et franchement je ne sais pas si j'y arriverais. Et je ne suis pas le seul dans ce cas. Rendez-vous dans un an pour constater l'étendue des dégâts ».Pierre Raynaud
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« Cet album est très personnel » « Cet album est très personnel »Au téléphone, elle parle comme si elle avait sur le dos une carrière lourde de plusieurs décennies. C'est qu'après avoir crevé l'écran de l'émission Nouvelle Star, Amel Bent a su s'imposer dans la cour des grands.n Votre dernier album « 20 ans » connaît un large succès. Votre conte de fée musical continue ? C'est trop bien. Je suis en tournée depuis trois mois et j'ai encore de très bons moments à vivre d'ici décembre. J'avais hâte de retrouver mon public. Cette deuxième tournée est d'autant plus agréable que j'ai un point de comparaison avec mes débuts. Le plus génial est que mon histoire avec le public a évolué. Nous nous sommes construits. Cet album est très personnel et plus biographique. J'étais, hier soir (jeudi soir : NDLR), à la Cigale. La soirée a été magique. J'ai eu un mal fou à trouver le sommeil. Je suis toujours dedans. Attendez, je dis au-revoir à ma mère.n Vous habitez toujours chez votre mère ? Et alors, je n'ai que 22 ans (rires).n Vous avez écrit pratiquement tous les morceaux de votre album. Qu'est-ce qui vous a incité à prendre la plume ? J'ai toujours écrit des trucs. Les personnes de mon entourage m'ont encouragé à travailler mes textes, à prendre confiance. Diam's m'a dit : "Ce n'est pas aussi mauvais que tu le crois". Elle avait raison.n Obispo vous a écrit la chanson Nouveaux Français. C'est lui qui vous a sollicitée ? Non, je l'ai croisé et j'y suis allée au culot. C'est un mec super. Je lui ai demandé de m'écrire une chanson mélancolique mais il était en tournée et m'a proposée des chansons écrites. Quand j'ai écouté Nouveaux Français, j'ai eu un coup de foudre. Je lui ai dit : "Je la veux !"n C'est quoi pour vous être Français ? Cette chanson est un message de tolérance, d'espoir à tout le monde. C'est une chanson qui parle d'un sujet temporel : le racisme. Il n'y a rien de politique, je veux juste dire que nous les enfants d'immigrés, nous sommes là et que nous n'avons rien demandé. La France d'aujourd'hui, c'est nous tous. J'ai voulu également rappeler qu'il y a encore un véritable mal être chez les enfants d'immigrés, ces nouveaux français.n Avez-vous souffert de discrimination dans le milieu artistique ? Le racisme est quelque chose de perfide, d'hypocrite. Il suffit parfois d'un regard, d'une attitude pour se sentir agressé. Moi, grâce à Dieu, je n'en souffre pas. Mais quand on s'appelle Zidane, Debouse, Bent? on a l'avantage de pouvoir dire ce que l'on pense. Inversement, j'ai des cousines, des cousins qui sont confrontés au racisme tous les jours. Quand on est noir ou arabe, il n'est pas conseillé de trop la ramener.n Charles Aznavour vous a écrit une chanson. Vous y avez également été au culot ? Non. Aznavour était pour moi quelqu'un d'intouchable. Je connais un de ses proches, son gendre, qui me savait fan et qui lui a dit. Moi, je n'aurai jamais osé aller vers lui. Sa voix a bercé mon enfant. Quelque part, il a été le père que je n'ai pas eu. Il a une grande place dans mon c?ur, j'ai grandi avec lui.n Quel souvenir gardez-vous de votre passage à la Nouvelle Star ? Super, je n'ai jamais craché dans la soupe. J'ai réussi à me faire une petite place dans la chanson française. Et puis il y a eu dans la foulée cette victoire aux Victoires de la musique (elle a été consacrée révélation du public 2006) qui a été pour moi une grande reconnaissance du public.n Vous avez un chouchou cette année ? Je n'ai pas vraiment le temps de regarder la télé. Je suis en tournée je ne pense qu'à bichonner mon public. Je suis surtout ravie que l'on ait pensé à moi pour cette Soirée de la Femme.
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Moreux de Varennes: l'ancien gérant parisien en justice Moreux de Varennes: l'ancien gérant parisien en justiceParfaitement calme dans son costume gris clair bien taillé et ses lunettes dorées, Gérard Borgniet, 64 ans, repreneur en juin 2004 de la société Moreux de Varennes (MVI) et de sa filiale MD diffusion (1), répondait, jeudi, à Cusset, de banqueroute et d'escroquerie.À la tête de la holding parisienne Finanpar le chef d'entreprise est en effet soupçonné d'une augmentation frauduleuse du passif, de dissimulation d'actif et de man?uvres frauduleuses. Bref, d'avoir conduit à la liquidation judiciaire le fabriquant de meubles varennois (2) et sa filiale MDA, un temps principal donneur d'ordre de Moreux.Lorsqu'il reprend la société varennoise sur un plan de cession. Moreux (MVI) compte 37 salariés, mais les carnets de commande sont vides.À la barre, Gérard Borgniet et son avocate tentent d'expliquer que leur stratégie qui aurait consisté à trouver de nouveaux clients pour le mobilier, via MDA et ses locaux parisiens. « Et il a trouvé des clients. Mais on ne peut pas attirer Eurodisney, ou le Crédit mutuel de l'Est dans un fond de cave ». Ainsi justifient-ils le loyer de la rue du Faubourg-Saint-Honoré et les 5.000 euros de salaire mensuel qui ont pesé lourd sur MVI.Mais pour le parquet de Cusset, ces charges ne sont qu'une partie des nombreuses anomalies relevées. Dès le départ, le passif de MVI s'est retrouvé creusé par les impayés de la société d'agencement MDA (on parle de 148.000 ?).Et pour finir, 100.000 ? auraient été « effacés » du compte client de MVI. Pour réapparaître sur un compte capital lorsque la Sofred demande un apport équivalent à la somme qu'elle veut bien prêter. « Nous sommes vers un effacement total de la dette client pour aboutir à un artifice ». De quoi rassurer « le prêteur de deniers qui demande à voir lorsqu'on lui montre la patte blanche rachitique de l'entreprise. »Faux, répondra plus tard l'avocate parisienne. Le prêt de la Sofred était une chose entendue dès la reprise de Moreux. « Le problème tient au contraire au fait que l'argent n'a été débloqué qu'au bout de huit mois : trop tard. ». Pour elle « MVI a été abattue alors qu'elle revenait à la vie? ».Les choses seraient revenues tranquillement à l'équilibre, avec l'argent des cinq prestigieux magasins de Lyon, Paris et Lille. « La vente était engagée. Le carnet de commande était plein ! C'est le repreneur suivant qui a encaissé tout le fruit de ce travail. »Le procureur n'en dénonce pas moins une gestion « qui n'était pas conforme à l'intérêt de MVI ».La balance aurait systématiquement penché au profit de MDA, « sous la coupe de la Finanpar, et en défaveur de la société varennoise ». « L'entreprise aurait dû être respectée en tant que personne morale ». Reste à savoir pourquoi il n'en a pas été ainsi.Négligence ? Incompétence ? Intention ? Le parquet penche pour la dernière option. Il a réclamé 18 mois de prison assortis de sursis, 50.000 euros d'amende et une interdiction de gestion à l'encontre de Gérard BorgnietLa décision sera rendue le 26 juin.Anne Bourges(1) Reprises depuis.(2) juin 2004, le groupe Finanpar reprend Moreux et ses filiales pour 210.000 ?. La société avait été mise en redressement judiciaire après le décès de son P-DG et principal actionnaire.
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Une forêt auvergnate, objet d'étude d'une expédition scientifique ... La forêt de la Comté, forêt de 1.500 hectares, située à une trentaine de kilomètres à l'est de Clermont-Ferrand, a été choisie par Ibisca-Auvergne car elle
nouvelobs.com (via google news) - lire la suite
ProA - Transferts - Vichy: Ball et Sumpter quittent le club Arrivéà l'été 2006 sur les bords de l'Allier, Jimmal Ball, 30 ans, intéresse désormais, avec un passeport français, certains clubs espagnols,italiens,
Le Monde (via google news) - lire la suite
Basket - Pro A - Vichy - Ball et Sumpter partent Vichy a enregistré samedi le départ de deux de ses Américains, Jimmal Ball et Curtis Sumpter. Disposant d'un passeport français, Ball intéresse désormais
L'Equipe.fr (via google news) - lire la suite
Actu ProA : Jimmal Ball et Curtis Sumpter quittent la JA Vichy ! La nouvelle est tombée cette après-midi, Jimmal Ball, le principal artisan de la formidable saison de la JA Vichy, quitte justement l?Auvergne.
Basket-Ball.com (via google news) - lire la suite
Festival Cinéma & Costume de Moulins-sur-Allier La saison 4 de 'Lost' s'achevait ce jeudi aux Etats-Unis. Combien de téléspectateurs ont passé la soirée avec les disparus ? Premiers chiffres, premières
AlloCiné (via google news) - lire la suite
Escroquerie à la parabole Une forêt auvergnate, objet d'étude d'une expédition scientifique
Télé Satellite (via google news) - lire la suite
Escroquerie à la parabole Escroquerie à la parabole Le tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand vient de condamner pour publicité mensongère deux commerciaux qui vendaient aux
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